Combat d’une femme …


Poème dédié à ma fille Sandra
J’ai tenté de traduire ici ses émotions vécues et le miracle de la Foi


Jour après jour, les saisons se sont écoulées
J’ai guetté dans mon corps à l’ardeur juvénile
Le moindre symptôme ou la moindre nausée
Puis le verdict fut tombé « vous êtes infertile ! »


C’est alors que commençait un dur combat
Le nôtre, le mien pour arriver jusqu’à toi
Un combat si cruel auquel on ne s’attend pas
Fallait-il renoncer ou bien garder la foi ?


Alors que pour moi tout semblait difficile
Pour mes chères amies, tout leur était facile
Au fil des jours, leurs ventres s’arrondissaient
Et la vie injuste envers moi me narguait


Les pleurs, la douleur et souvent l’amertume
Ont crié à la face de Dieu, qu’ai-je fais ?
Quel péché, quel tort ai-je commis pour mériter
Ce sort et que je végète comme un légume ?


Ce grand vide, cette absence fragilisait ma vie
Mais la force d’y croire, l’espoir restait en moi
Et malgré tout, par la Foi, je t’attendais, Toi


Ô Toi le cadeau du Ciel qui fera ma joie
Toi, Miracle de Dieu qui remplira ma vie
A cette seule pensée mon âme en frémit!


©Lucia G.

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Ô Septembre, Toi qui vis …


Ô Septembre, Toi qui vis naitre
L’ardeur de nos premiers émois
Où sont passés ces jours d’autrefois
Quant au petit jour, les raies de lumière
Perçaient furtivement ma chaumière
Pour y réchauffer tout mon être !
Souvent cachée derrière le feuillage
Je guettais l’aimé sortant du village
Les pieds nus alors, vers lui je courais
Cédant à mon cœur fou et à ses baisers


Qu’est- il advenu de ces bons vieux jours
Où la nature teintée de couleurs d’ambre
Nous emplissait d’un sentiment d’amour ?
Oh ! Mois, joli mois de Septembre
Prolonge encore, de nos émois, l’ardeur
Ne permet pas qu’en nos petits cœurs
Ils ne soient plus que souvenances
Et que nous en souffrions en silence !


©Lucia

A quelqu’un de formidable !


Il y a tant de choses …
Tant de choses qui m’attirent encore vers toi
Et qui me gardent secrètement attachée à toi
Ta noblesse de cœur, ta galanterie
Ton cœur de prince toujours amoureux
Tant de choses te distinguent des autres !
Ton merveilleux sourire émane d’un cœur aimant
Tout ce que tu peux dire, faire ou bien penser
Est pour nous offrir
De beaux lendemains heureux
Malgré toutes les saisons qui passent
De toi, jamais je ne me lasse !
Ta présence douce et sereine
J’aime tellement la ressentir
Nos partages à cœur ouvert solidifient nos liens
Et que dire de nos rires, de nos délires
Ou tes yeux pétillent comme ceux d’un enfant…
Tu es quelqu’un de formidable !
Quelle chance de t’avoir à mes côtés !


©Lucia

PAUSE – BREAK


Mes cher(e)s Ami(e)s,

Le temps est venu pour moi de faire une pause
Ne soyez donc pas surpris(es)
de ne pas voir mes commentaires sur vos articles
Bien que ceux- ci soient lus

Je vous souhaite une bonne continuation
et de bonnes vacances à tous et à toutes !
Lucia

Les pleurs de l’Ame… The tears of the soul…

Trouvé sur le Net


-English Version following ☺


Il est des passages de la vie où tout s’assombrit
Où le ciel bleu, tout à coup se vêt de gris
Où même l’espoir fuit…
Le cœur drapé d’une peau chagrin
Répand sa plainte du soir au matin,
Au chant de l’aube, s’éveille l’âme
Qui ne se déploie qu’au travers des larmes
Ah ! Inconsolable est le coeur
Quand le malheur vous atteint
Quand la douleur vous étreint !
Qui peut sécher les pleurs
Que le coeur ne peut contenir
Quel bras peut vous soutenir ?
Seul avec vous-mêmes, peines
Et douleurs vous appartiennent
Comme une charge quotidienne
Amis, proches et bien- aimés
Spectateurs impuissants, enragent
De voir flétrir vos jours ! La rage
Celle qui fait rebondir, cette clé
Unique est en vous ! Il n’y a pas de secret !


©Lucia G.

There are moments of life where everything darkens
Where the sky, suddenly dressed in gray
Where even hope is leaking …
The heart draped from a sorrowful skin
Spreads its complaint, early morning,
At the song of dawn, bends the soul
That unfolds through tears
Inconsolable is the heart
When misfortune reaches you
When pain embraces you!
Who can hear the cry
That heart cannot contain
Which arm can support you?
Alone with yourself, sorrows
And pains belong to you
As a daily load
Friends, siblings, and loved ones
Impotent spectators, enraged
To see your days blighted! But rabies
To bounce back, the one and only key
Is in you! There is no secret !