Sois !

Tamerza oasis


Sois la Source d’eau vive
Fleuve de vie et d’abondance
Sois l’Oasis dans le désert
La Pierre séculaire
Sois le parfum de l’aube
La fraîche rosée du matin
Sois la Parole
Sois le guide
Et le feu de mon coeur
Sois le chant de ma vie
L’amant Glorieux qui invite aux épousailles
Sois! Sois Mon Dieu !


©Lucia

Tu es grand ! You are great !

adore
English Version after this one


Aucun mot ne saurait définir
Ce que tu représentes à mes yeux
Seule et abandonnée
Je suis loin de toi
Car ton Bras est ma force
Ta Main mon soutien
Tes Ailes mon doux refuge
Et tes Paroles mon réconfort
Où irai-je loin de ta face
Qui apaiserait mon âme troublée
Si souvent remplie de doutes ?
A quel saint me vouer
Et qui me sauverait de la tourmente ?
C’est vers Toi que j’élève ma voix
A Toi seul j’offre ma louange
Car nul n’est comparable à Toi
O Dieu trois fois saint
Toi, mon souffle de vie !


©Lucia
argent


Any word could define
What you represent for me
Alone and abandoned
I am far from you !
Because your arms is my strength
Your Hand my support
Your Wings my soft refuge
And your words my comfort
Where I’ll go far from your face
Who would calm my disturbed soul
often filled with doubts?
Which way to turn
Who would save me from the storm?
It’s towards you that I raise my voice
at yourself I offer my praise
Because nobody is comparable to You
O God three holy
You, my breath !

Si mes yeux se fermaient ! If my eyes were closing !

couples-amoureux
English Version after this one


Si mes yeux se fermaient
Car voilés à la lumière du jour
Pour te garder mon amour
Je t’aimerais sans retour
Du bout des doigts
J’apprendrais ton visage
Près des verts pâturages
De tendres baisers
Je couvrirais ton corps
Sur la mousse ou le velours
J’y devinerais ses contours
D’une étreinte passionnée
J’assouvirais sa loi
Et jetterais l’ancre au port


Sur la paume de mes mains
J’inscrirais mes rêves de demain
Je graverais le sceau du bonheur
Sur la pierre de mon cœur
Et au creux de mon âme
J’allumerais la Flamme
De l’Eternel Amour
Oui pour toujours !


rosecoeur©Lucia


If my eyes were closing
veiled at daylight
To keep you, my love
I’ll love you without return
Fingertip
I will learn thy face
Near green pastures
with sweet kisses
I’ll cover your body
On the foam or velvet
I will guess its contours
In a passionate embrace
I accomplish its law
And will cast anchor at the port
On palm of my hands
I will put my dreams for tomorrow
I engrave the seal of happiness
On the stone of my heart
And in hallow of my soul
I’ll light the Flame
Of Eternal Love
Yes forever!

Rien ne sera plus jamais comme avant !

foulard-byglam


Dans la peau de « Jeanne »


Jeanne ose enfin se regarder dans le miroir
Elle défait le foulard qu’elle porte avec élégance
Et passe la main dans ses cheveux en repousse
Après cette longue traversée faite d’attente et d’angoisse
Où ses seules sorties étaient dans les hôpitaux
Jeanne lutte aujourd’hui pour retrouver une vie normale
Et surtout la confiance en elle qu’elle a perdue
Elle sait pertinemment, il faut bien se l’avouer
Que rien ne sera plus jamais comme avant pour elle
Son corps mutilé et malmené par les actes chirurgicaux
Porte les stigmates de la souffrance et la douleur
Une plaie vive dans sa chair qui l’a complètement coupée des autres
Même de ses amies qu’elle croyait proches
Jeanne souffre en silence et cache ses émotions en s’isolant
Elle ne supporte pas l’image que  renvoie le miroir
Elle en éprouve même de la honte
Honte de quoi au juste ?
Elle se sent tellement dévalorisée
Atteinte dans sa féminité
Et puis c’en est fini se dit-elle comme pour se punir davantage
Elle ne portera plus de bustier moulant
Plus de décolletés profonds, de maillot échancré…
Qui faisaient d’elle une femme si attirante
Elle se sent atteinte dans son intimité
Avec ces peurs, ces angoisses qui l’envahissent
Face au regard de l’autre et qu’elle ne peut contrôler
Non, il faut bien se l’avouer pour Jeanne
Rien ne sera plus jamais comme avant !


©Lucia

Merci de m’épauler ! Thank you to support me !

je t'aime 1
English Version after this one


Nous avions déjà de par le passé, traversé tant de difficultés
Qu’on se demandait même si un jour nous aurions encore
La force d’en supporter d’autres sans briser nos liens
Cependant, j’ai toujours cru en nous, en toi
En ton amour solide comme le roc
Le plus bel amour est celui qui nous fait nous surpasser
Qui déplace les montagnes par la foi
C’est celui qui enflamme le cœur en même temps qu’il apaise l’esprit
Qui fait croire que tout est possible et qui donne à la vie tout son sens
Grâce à toi, j’affronte plus sereinement l’avenir
Grâce à ta présence dans tout ce que j’ai dû subir
Je n’ai cessé de sourire
Et de croire en la guérison …
D’ailleurs j’ai cette intime conviction que je suis guérie
Alors merci mon amour
Les mots sont si petits pour te dire ce que je ressens dans ces moments
Tu me donnes tant, tu supportes ma douleur et tu la combats avec moi
Je réalise à quel point tu es quelqu’un d’extraordinaire
Et combien j’ai de la chance de t’avoir à mes côtés
J’espère vivre assez longtemps pour te rendre au centuple
L’amour que tu m’as donné sans jamais fuir
Ni les hôpitaux, ni la maladie
Je t’aime pour tout ce que tu es
Merci pour tout


©Lucia


We have in the past, through so many difficulties
We even wondered if one day we would still
The strength to withstand without other break our bonds
However, I always believed in us, in you…
In thy love solid as a rock
The best love is that which makes us surpass ourselves
That moves mountains by faith
This is the one that ignites the heart while it soothes the mind
Which believe that anything is possible and that gives life its meaning
Thanks to you, I face the future more serenely
With thee in all that I had to undergo
I have not stopped smiling
And believe in healing …
And so, I convinced that I am
So thank you my love
The words are so small to tell you what I feel in these moments
You give me so much, you bear my pain and thou fighting with me
I realize how you’re someone special
And how much I am lucky to have you by my side
I hope to live long enough to make you a hundredfold
The love you gave me never escape
Neither the hospital nor the disease
I love you for all that you are, thank you for everything

Merci_pour_votre_visite

J’emprunterai le chemin…

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J’emprunterai le chemin du temps
Le long sentier de l’oubli
Qui chasse tous les jours gris
Où derrière les volets clos
Mon soleil avait fuit


J’emprunterai le chemin du temps
Laissant là les douleurs
Et même toutes les peurs
Pour caresser à nouveau
De ton corps la douceur


Bientôt sous la grande ourse
Je m’abreuverai à ta source
De vivre, j’étancherai ma soif
Et que tes mains décoiffent
Ma chevelure trop apprêtée
Dans une douce chevauchée


Et même s’il me faut traverser le désert
Avec toi, je parcourrai l’univers


©Lucia
<3 <3 <3

Bonjour à tous et à toutes
Je n’ai pas encore l’énergie suffisante pour poster des commentaires
et parcourir vos blogs comme autrefois
Soyez patients et indulgents avec moi pour le moment
Je tiens à remercier tout particulièrement:
Roberte, Gyslaine, Liliane, Marie-Rose, Claude Lemay et bien d’autres…
de leur soutien et encouragements sur le blog et via facebook

Merci !

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Mille mercis de votre soutien

De vos gentils commentaires et paroles encourageantes

Merci tout simplement de votre d’amitié

Votre gentillesse me touche beaucoup

Je souhaite à tous et à toutes De Joyeuses Fêtes de Pâques

Bisous du Coeur

©Lucia

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Pour ne plus penser à rien !

PORT DE MARSEILLE (3)


J’aurais aimé hisser les voiles
Les yeux tournés vers les étoiles
J’aurais aimé quitté
Le port de mes pensées…
L’air léger sans bruit
Effleurant la mer engourdie
Les a toutes balayées
Pour ne plus penser à rien
Ni même à ce que sera demain
Comme une fugitive
J’aurais aimé quitter la rive


©Lucia

Le vieil homme…

au-coin-du-feu

Le vieil homme ouvrit la fenêtre qui donnait sur le jardin.
Ce jardin qui autrefois fut rempli de vie par le rire des enfants.
Il revoyait encore ses belles allées bordées de pensées multicolores
qui s’épanouissaient le printemps venu.
La balancelle blanche où sa tendre épouse aimait venir s’asseoir, se trouvait là,
figée dans le décor comme si le temps s’était arrêté.
Le grand marronnier fut gelé par la froidure de l’hiver cette année-là.
Quelques feuilles brunes jonchaient à même le sol formant un linceul sombre.
Ici, l’horloge du temps avait suspendu sa course.
Ce lieu, depuis le départ de sa bien- aimée, était devenu sinistre pour lui.
Aucun éclat de voix ne lui venait en résonance.
Il n’entendait que le souffle du vent à travers les persiennes
Le vieil homme nostalgique soupira puis s’assit près de la cheminée
Il réchauffait ses mains au contact de la flamme vive.
Mais bien plus que cela,
il réchauffait son pauvre cœur solitaire par quelques bribes de mémoire.
De l’ombre de sa mémoire, quelques images fugaces surgissaient lui rappelant le passé.
Un passé qui fut rempli de joie, de silences parfois et de pleurs quelquefois.
Sa vie défilait en pointillé…
Dans sa tête tout était si confus !
Comme il aurait aimé en cet instant rejoindre son bel ange !
La vie sans elle n’avait plus vraiment d’intérêt, ni même plus de gout !


©Lucia

Le jour se lève! The day gets up !

pluie sur la ville
Englih Version after this one


Le jour se lève à peine
Il pleut sur la ville endormie
Sous les réverbères encore allumés
Luisent les pavés usés par les passants
Au loin quelques bruits de moteur
Annoncent le départ des « lèves tôt »
Des travailleurs sans doute
Déjà en route…
Tout comme les leurs
Mes yeux se sont ouverts bien tôt ce matin
Oh ! Pas qu’un dur labeur m’attende ce jour !
Bien qu’écourter ses heures de sommeil
Pour prendre la route
Est de loin préférable
À la longue attente
Qui est supplice
« Attendre est parfois la pire des souffrances »


©Lucia


The day gets up hardly
It is raining on the sleepy city
Under the lights, still lit
to glow pavements, used by the passers
Far away, some noises of engine
Announce the departure of « early risers »
Workers doubtless
Already on the way
Just like theirs
My eyes opened very early this morning
Oh ! Not that hard work waits for me to day !
Although, shorten its hours of sleep
for taking the road is far better
At the long waiting which is torture!
« Waiting is sometimes the worst suffering »

Comme une araignée…

araignée


Assise sur la banquette froide
Marie scrute le plafond
Elle attend…
Son regard se pose
Sur une petite araignée toute noire
Qui tisse sa toile
Des fils qu’elle tend
L’un après l’autre, très fins
A peine visibles
Une toile qu’elle tisse minutieusement
Pour piéger la mouche insouciante
Et Marie pense…


Elle pense fermant les yeux
A ce mal qui comme l’araignée
Tisse sa toile dans son organisme
De toutes petites cellules
Dites « anormales »
Prolifèrent dans son corps et circulent
Mais jusqu’où iront- elles ?
Marie sera- t-elle prisonnière
Comme la mouche
De ce mal qui la ronge ?
Elle attend…
Elle attend que tombe le verdict !


©Lucia

Partir… To leave

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English Version after this one


Partir, c’est un peu mourir
C’est laisser aux souvenirs
Ceux que l’on aime
Laisser aussi un peu de soi-même


Tout à un commencement et une fin
Je quitte le Gabon
Ma Terre d’accueil depuis quatre ans
Quelques photos
En souvenir des bons moments
Je profite pour vous dire
Que je serai moins présente sur les blogs


©Lucia
ile4


Leave, it is little to die
It is to leave with the memories
Those who we love
Leave so a little of oneself
Everything has one beginning and one end »
I leave the Gabon
My Land of welcome durang four years
Some photos in memory of good moments
I take advantage for telling you
That I’ll be less present on your blogs

Jour de pluie …

jour de pluie 1


Jour de pluie, jour tout gris, jour sans vie
Gris sont les jours quand tombe la pluie
Et même si mon coeur pleure d’ennui
Seul dans tes bras alors tout s’oublie


Quand il n’y a plus que toi et moi
Même si le soleil ne brille pas
Oh ! Mon amour, blottie dans tes bras
Non ! Plus rien n’existe ici- bas !


Or, quand à mes rêves la vie sourit
Même si le coeur pleure et se languit
L’avenir aura des jours heureux
Près de toi tout est si merveilleux !


©Lucia
coeurs

Quand la vie est détresse ! When life is distress

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English Version after this one


Dans la peau d’un « ado »


Je n’ai pas eu d’enfance
Ni même d’adolescence
Je cache ma détresse
Et ce n’est pas par maladresse
Que je fais tout « foirer »
Je veux tout casser
On dit que je suis « indomptable »
Que je pourrais commettre l’irréparable
A qui donc la faute ?
Oui, à qui la faute ?
Ah cette satanée bouteille !
Et ces nuits sans sommeil
Et ces jours sans fin
A attendre une tranche de pain
Je n’ai pas eu d’enfance
Pas connu l’insouciance
Tout me met en rogne
Alors, oui je cogne
Et quand je vois mon père
Ivre mort, s’écrouler à terre
Par sa dépendance, vaincu
Je fuis dans la rue
Il faut que j’encaisse
Que sa vie n’est que détresse !


©Lucia


Within skin of an « adolescent »


I had no childhood
Nor even adolescence
I hide my distress
And it is not by clumsiness
That I make everything « flunk »
I want to break everything
They say that I am « a rebel »
Indomitable, little moldable
That I could commit the irreparable
At who is the fault?
But who’s to blame?
Ah this damned bottle!
And these sleepless nights
And these endless days
Waiting for a slice of bread
I had no childhood
Not known the carefreeness
Everything puts me angry
So I bang
And when I see my father
Dead drunk, collapse on the ground
By his dependence, loser
I run away, in the street
I have to cash
That his life is only distress!

Le bonheur

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Le bonheur serait-il de courte durée ?
Si le bonheur ne dépend pas des circonstances extérieures
C’est qu’il est permanent
Pourtant le bonheur peut être perturbé par divers facteurs comme :
* La perte d’un être cher
* Un licenciement
* Une maladie ou d’autres circonstances encore…
La perte du « bien-être » due à ces circonstances inattendues affecterait le bonheur
au point de se sentir malheureux et de se mettre en quête d’un nouveau bonheur…
Un beau voyage, une rencontre amicale ou une ballade dans la nature…
Toutes ces choses peuvent nous procurer un bonheur intense mais cela serait passager
Qu’est-ce qu’alors le bonheur durable ?
Selon Kant, philosophe allemand :
Le bonheur ne peut pas être défini
Nous ne pouvons dire avec certitude ce qui nous rendra heureux car pour cela
il nous faudrait une connaissance absolue de nous-mêmes et du monde.

Ne cherchez pas à ce que les événements arrivent comme vous le voulez,
acceptez qu’ils arrivent comme ils arrivent, alors vous serez heureux.
Le bonheur est égoïste, en ce sens qu’il se satisfait de soi et parfois même occulte le bonheur des autres.
En fait, le bonheur serait une affaire privée non pas dans le sens qu’il faut être seul pour l’atteindre,
mais simplement parce qu’il dépend de nos représentations personnelles.
Chaque personne a sa propre conception du bonheur

©Lucia

Si je le pouvais… If I could…

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English Version after this one


Si je le pouvais mon bien-aimé, apaiser
Ou panser la blessure qui te fait tant souffrir
Transformer cet inconnu qui te fait frémir
Je t’emmènerais loin d’ici pour t’épargner


Je pendrais alors des ailes, celles de l’oiseau
T’emmènerais planer juste au-dessus des eaux
Volerais jusqu’aux extrémités de la terre
Et te cacherais dans les profondeurs des mers


Je me ferais lionne et si je le pouvais
Comme mon lionceau, oh ! je te protègerais
T’emmènerais loin des attaques sauvages
À l’abri des maux, près des verts pâturages


Et si même mon amour ne pouvait suffire
A panser la blessure qui te fait tant souffrir
Je remuerais ciel et terre pour te voir sourire


© Lucia
frise


If I could my beloved, to calm
Or bandage the wound that makes you suffer so much
Transform this unknown that makes you shiver
I would take you far from here to save you


I would hang at the wings, those of the bird
Would take you to smooth just over waters
Would fly until the extremities of the earth
And would hide you in the depths of seas


I would be made lioness and if I could
As my lion cub, I’ll protect you
Would take you far from the wild attacks
Shielded from the troubles, near greens pastures


And if even my love could not be enough
To bandage the wound that makes you suffer so much
I would move heaven and earth to see you smiling

Joyeuse Saint Valentin ! Happy Valentine’s Day !

st valentin
English Version after this one


La complicité qui est née entre nous
Nous a rendus tellement proches, qu’il est doux
De se retrouver tous les deux chaque jour !
Oh ! Qu’aurais-je fait sans toi mon bel amour ?


Ô Toi dont la venue égaya ma vie
Alors que dans mon âme il faisait gris
La solitude était mon quotidien
Aussi, dès que ton regard croisa le mien


Une force nous poussa l’un vers l’autre
Or, dès lors nous ne désirions rien d’autre
Que d’être ensemble malgré l’adversité
Et depuis plus rien ne peut nous séparer


Les ailes du temps ont porté notre amour
Sa flamme brûle encore comme au premier jour
Beau Valentin, à toi mon cœur à jamais


© Lucia
st valentin


The complicity which was born between us
Made us so close that it is soft
To find us both every day!
Oh! what I would made without you my beautiful love?


O You, whose coming cheered up my life!
While in my soul it made grey
The solitude was my daily life
So, as soon as your look crossed mine


A strength pushed us one towards the other one
from then on we wished for nothing else
That to be together in spite of the adversity
And since nothing more can separate us


The wings of time carried our love
Its flame still burns as the first day
Beautiful Valentin, to you my heart for ever

Je doute… I doubt

amoureux
English Version after this one


Est-ce que tu m’aimes ?
Tu vois je doute, quand
Le miroir me renvoie une image
Des traits tirés et un visage
Qui est moi, sans être moi
Non ! Je ne suis plus la même
Je ne suis plus celle
Qui courait comme une gazelle
Pour te rejoindre
Pour t’embrasser passionnément
Avec un cœur tout palpitant
Je te serrais si fort  à t’étouffer
Par peur de te perdre
Oui peur…
Qu’une autre t’arrache à moi

Comme ce fut le cas
Toi, mon prince bien-aimé
Qui, de par ton sourire me fit craquer
L’idée que tu pourrais, toi aussi partir
Me fait toujours frémir
Rien que d’y penser
Mon âme pleure
Oh pourquoi ! Pourquoi ce doute
Le temps qui passe, sans doute ?


©Lucia
<3 <3 <3


Do you love me?
You see I doubt, when
The mirror sends back to me an image
Drawn features and a face
Who is me, without being I
No! I am not any more the same
I am not any more the one
Who ran as a gazelle
To join you
To embrace you fervently
With a quite exciting heart
I squeezed you so hardly almost to suffocate you
By fear of losing you
Yes fear …
That an other one tears away you to me
You, my beloved prince
Who, by your smile kinked me
The idea that you could leave
Always makes me shiver
Only to think of it
My soul cries
Oh why! Why this doubt
The time which passes, doubtless?