Merci de m’épauler ! Thank you to support me !

je t'aime 1
English Version after this one


Nous avions déjà de par le passé, traversé tant de difficultés
Qu’on se demandait même si un jour nous aurions encore
La force d’en supporter d’autres sans briser nos liens
Cependant, j’ai toujours cru en nous, en toi
En ton amour solide comme le roc
Le plus bel amour est celui qui nous fait nous surpasser
Qui déplace les montagnes par la foi
C’est celui qui enflamme le cœur en même temps qu’il apaise l’esprit
Qui fait croire que tout est possible et qui donne à la vie tout son sens
Grâce à toi, j’affronte plus sereinement l’avenir
Grâce à ta présence dans tout ce que j’ai dû subir
Je n’ai cessé de sourire
Et de croire en la guérison …
D’ailleurs j’ai cette intime conviction que je suis guérie
Alors merci mon amour
Les mots sont si petits pour te dire ce que je ressens dans ces moments
Tu me donnes tant, tu supportes ma douleur et tu la combats avec moi
Je réalise à quel point tu es quelqu’un d’extraordinaire
Et combien j’ai de la chance de t’avoir à mes côtés
J’espère vivre assez longtemps pour te rendre au centuple
L’amour que tu m’as donné sans jamais fuir
Ni les hôpitaux, ni la maladie
Je t’aime pour tout ce que tu es
Merci pour tout


©Lucia


We have in the past, through so many difficulties
We even wondered if one day we would still
The strength to withstand without other break our bonds
However, I always believed in us, in you…
In thy love solid as a rock
The best love is that which makes us surpass ourselves
That moves mountains by faith
This is the one that ignites the heart while it soothes the mind
Which believe that anything is possible and that gives life its meaning
Thanks to you, I face the future more serenely
With thee in all that I had to undergo
I have not stopped smiling
And believe in healing …
And so, I convinced that I am
So thank you my love
The words are so small to tell you what I feel in these moments
You give me so much, you bear my pain and thou fighting with me
I realize how you’re someone special
And how much I am lucky to have you by my side
I hope to live long enough to make you a hundredfold
The love you gave me never escape
Neither the hospital nor the disease
I love you for all that you are, thank you for everything

Merci_pour_votre_visite

J’emprunterai le chemin…

as_cra10


J’emprunterai le chemin du temps
Le long sentier de l’oubli
Qui chasse tous les jours gris
Où derrière les volets clos
Mon soleil avait fuit


J’emprunterai le chemin du temps
Laissant là les douleurs
Et même toutes les peurs
Pour caresser à nouveau
De ton corps la douceur


Bientôt sous la grande ourse
Je m’abreuverai à ta source
De vivre, j’étancherai ma soif
Et que tes mains décoiffent
Ma chevelure trop apprêtée
Dans une douce chevauchée


Et même s’il me faut traverser le désert
Avec toi, je parcourrai l’univers


©Lucia
<3 <3 <3

Bonjour à tous et à toutes
Je n’ai pas encore l’énergie suffisante pour poster des commentaires
et parcourir vos blogs comme autrefois
Soyez patients et indulgents avec moi pour le moment
Je tiens à remercier tout particulièrement:
Roberte, Gyslaine, Liliane, Marie-Rose, Claude Lemay et bien d’autres…
de leur soutien et encouragements sur le blog et via facebook

Merci !

merci01


Mille mercis de votre soutien
De vos gentils commentaires et paroles d’encourageants
Merci tout simplement de votre d’amitié
Votre gentillesse me touche beaucoup
Je souhaite à tous et à toutes
De Joyeuses Fêtes de Pâques
Bisous du Coeur


©Lucia

f8f5d86e

Pour ne plus penser à rien !

PORT DE MARSEILLE (3)


J’aurais aimé hisser les voiles
Les yeux tournés vers les étoiles
J’aurais aimé quitté
Le port de mes pensées…
L’air léger sans bruit
Effleurant la mer engourdie
Les a toutes balayées
Pour ne plus penser à rien
Ni même à ce que sera demain
Comme une fugitive
J’aurais aimé quitter la rive


©Lucia

Le vieil homme…

au-coin-du-feu

Le vieil homme ouvrit la fenêtre qui donnait sur le jardin.
Ce jardin qui autrefois fut rempli de vie par le rire des enfants.
Il revoyait encore ses belles allées bordées de pensées multicolores
qui s’épanouissaient le printemps venu.
La balancelle blanche où sa tendre épouse aimait venir s’asseoir, se trouvait là,
figée dans le décor comme si le temps s’était arrêté.
Le grand marronnier fut gelé par la froidure de l’hiver cette année-là.
Quelques feuilles brunes jonchaient à même le sol formant un linceul sombre.
Ici, l’horloge du temps avait suspendu sa course.
Ce lieu, depuis le départ de sa bien- aimée, était devenu sinistre pour lui.
Aucun éclat de voix ne lui venait en résonance.
Il n’entendait que le souffle du vent à travers les persiennes
Le vieil homme nostalgique soupira puis s’assit près de la cheminée
Il réchauffait ses mains au contact de la flamme vive.
Mais bien plus que cela,
il réchauffait son pauvre cœur solitaire par quelques bribes de mémoire.
De l’ombre de sa mémoire, quelques images fugaces surgissaient lui rappelant le passé.
Un passé qui fut rempli de joie, de silences parfois et de pleurs quelquefois.
Sa vie défilait en pointillé…
Dans sa tête tout était si confus !
Comme il aurait aimé en cet instant rejoindre son bel ange !
La vie sans elle n’avait plus vraiment d’intérêt, ni même plus de gout !


©Lucia

Le jour se lève! The day gets up !

pluie sur la ville
Englih Version after this one


Le jour se lève à peine
Il pleut sur la ville endormie
Sous les réverbères encore allumés
Luisent les pavés usés par les passants
Au loin quelques bruits de moteur
Annoncent le départ des « lèves tôt »
Des travailleurs sans doute
Déjà en route…
Tout comme les leurs
Mes yeux se sont ouverts bien tôt ce matin
Oh ! Pas qu’un dur labeur m’attende ce jour !
Bien qu’écourter ses heures de sommeil
Pour prendre la route
Est de loin préférable
À la longue attente
Qui est supplice
« Attendre est parfois la pire des souffrances »


©Lucia


The day gets up hardly
It is raining on the sleepy city
Under the lights, still lit
to glow pavements, used by the passers
Far away, some noises of engine
Announce the departure of « early risers »
Workers doubtless
Already on the way
Just like theirs
My eyes opened very early this morning
Oh ! Not that hard work waits for me to day !
Although, shorten its hours of sleep
for taking the road is far better
At the long waiting which is torture!
« Waiting is sometimes the worst suffering »