Le jour se lève! The day gets up !

pluie sur la ville
Englih Version after this one


Le jour se lève à peine
Il pleut sur la ville endormie
Sous les réverbères encore allumés
Luisent les pavés usés par les passants
Au loin quelques bruits de moteur
Annoncent le départ des « lèves tôt »
Des travailleurs sans doute
Déjà en route…
Tout comme les leurs
Mes yeux se sont ouverts bien tôt ce matin
Oh ! Pas qu’un dur labeur m’attende ce jour !
Bien qu’écourter ses heures de sommeil
Pour prendre la route
Est de loin préférable
À la longue attente
Qui est supplice
« Attendre est parfois la pire des souffrances »


©Lucia


The day gets up hardly
It is raining on the sleepy city
Under the lights, still lit
to glow pavements, used by the passers
Far away, some noises of engine
Announce the departure of « early risers »
Workers doubtless
Already on the way
Just like theirs
My eyes opened very early this morning
Oh ! Not that hard work waits for me to day !
Although, shorten its hours of sleep
for taking the road is far better
At the long waiting which is torture!
« Waiting is sometimes the worst suffering »

Comme une araignée…

araignée


Assise sur la banquette froide
Marie scrute le plafond
Elle attend…
Son regard se pose
Sur une petite araignée toute noire
Qui tisse sa toile
Des fils qu’elle tend
L’un après l’autre, très fins
A peine visibles
Une toile qu’elle tisse minutieusement
Pour piéger la mouche insouciante
Et Marie pense…


Elle pense fermant les yeux
A ce mal qui comme l’araignée
Tisse sa toile dans son organisme
De toutes petites cellules
Dites « anormales »
Prolifèrent dans son corps et circulent
Mais jusqu’où iront- elles ?
Marie sera- t-elle prisonnière
Comme la mouche
De ce mal qui la ronge ?
Elle attend…
Elle attend que tombe le verdict !


©Lucia

Partir… To leave

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English Version after this one


Partir, c’est un peu mourir
C’est laisser aux souvenirs
Ceux que l’on aime
Laisser aussi un peu de soi-même


Tout à un commencement et une fin
Je quitte le Gabon
Ma Terre d’accueil depuis quatre ans
Quelques photos
En souvenir des bons moments
Je profite pour vous dire
Que je serai moins présente sur les blogs


©Lucia
ile4


Leave, it is little to die
It is to leave with the memories
Those who we love
Leave so a little of oneself
Everything has one beginning and one end »
I leave the Gabon
My Land of welcome durang four years
Some photos in memory of good moments
I take advantage for telling you
That I’ll be less present on your blogs

Jour de pluie …

jour de pluie 1


Jour de pluie, jour tout gris, jour sans vie
Gris sont les jours quand tombe la pluie
Et même si mon coeur pleure d’ennui
Seul dans tes bras alors tout s’oublie


Quand il n’y a plus que toi et moi
Même si le soleil ne brille pas
Oh ! Mon amour, blottie dans tes bras
Non ! Plus rien n’existe ici- bas !


Or, quand à mes rêves la vie sourit
Même si le coeur pleure et se languit
L’avenir aura des jours heureux
Près de toi tout est si merveilleux !


©Lucia
coeurs

Quand la vie est détresse ! When life is distress

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English Version after this one


Dans la peau d’un « ado »


Je n’ai pas eu d’enfance
Ni même d’adolescence
Je cache ma détresse
Et ce n’est pas par maladresse
Que je fais tout « foirer »
Je veux tout casser
On dit que je suis « indomptable »
Que je pourrais commettre l’irréparable
A qui donc la faute ?
Oui, à qui la faute ?
Ah cette satanée bouteille !
Et ces nuits sans sommeil
Et ces jours sans fin
A attendre une tranche de pain
Je n’ai pas eu d’enfance
Pas connu l’insouciance
Tout me met en rogne
Alors, oui je cogne
Et quand je vois mon père
Ivre mort, s’écrouler à terre
Par sa dépendance, vaincu
Je fuis dans la rue
Il faut que j’encaisse
Que sa vie n’est que détresse !


©Lucia


Within skin of an « adolescent »


I had no childhood
Nor even adolescence
I hide my distress
And it is not by clumsiness
That I make everything « flunk »
I want to break everything
They say that I am « a rebel »
Indomitable, little moldable
That I could commit the irreparable
At who is the fault?
But who’s to blame?
Ah this damned bottle!
And these sleepless nights
And these endless days
Waiting for a slice of bread
I had no childhood
Not known the carefreeness
Everything puts me angry
So I bang
And when I see my father
Dead drunk, collapse on the ground
By his dependence, loser
I run away, in the street
I have to cash
That his life is only distress!

Le bonheur

bonheurd

Le bonheur serait-il de courte durée ?
Si le bonheur ne dépend pas des circonstances extérieures
C’est qu’il est permanent
Pourtant le bonheur peut être perturbé par divers facteurs comme :
* La perte d’un être cher
* Un licenciement
* Une maladie ou d’autres circonstances encore…
La perte du « bien-être » due à ces circonstances inattendues affecterait le bonheur
au point de se sentir malheureux et de se mettre en quête d’un nouveau bonheur…
Un beau voyage, une rencontre amicale ou une ballade dans la nature…
Toutes ces choses peuvent nous procurer un bonheur intense mais cela serait passager
Qu’est-ce qu’alors le bonheur durable ?
Selon Kant, philosophe allemand :
Le bonheur ne peut pas être défini
Nous ne pouvons dire avec certitude ce qui nous rendra heureux car pour cela
il nous faudrait une connaissance absolue de nous-mêmes et du monde.

Ne cherchez pas à ce que les événements arrivent comme vous le voulez,
acceptez qu’ils arrivent comme ils arrivent, alors vous serez heureux.
Le bonheur est égoïste, en ce sens qu’il se satisfait de soi et parfois même occulte le bonheur des autres.
En fait, le bonheur serait une affaire privée non pas dans le sens qu’il faut être seul pour l’atteindre,
mais simplement parce qu’il dépend de nos représentations personnelles.
Chaque personne a sa propre conception du bonheur

©Lucia