Les saveurs de l’amour ! The flavors of love !

Rien dire. Rester dans le silence…㋡ ㋛ .

On reconnaît l’amour véritable à ce que le silence de l’autre n’est plus un vide à remplir, mais une complicité à respecter ! ❤❤

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Les saveurs de l’amour

Sont dans les silences

Ces longs silences

Qui font taire nos bouches

Comme suspendues

Ces heures absentes de mots

 Réunissent nos âmes

Dans une infinie tendresse

Nos âmes qui savourent

Ce bien être à deux

Ces moments de complicité

Et d’émotions partagées

Nos  lèvres muettes

Parlent alors avec le coeur

Bien plus qu’avec les mots

Lucia

The flavors of love

Are in the silences

Those long silences

That silence our mouths

Like hanging

These hours without words

Unite our souls

In an infinite tenderness

Our souls that savor

This well-being for two

These moments of complicity

And shared emotions

Our dumb lips

Then speak from the heart

Much more than words

Le silence ! The Silence !

le silence
English Version after this one


« Le silence c’est quelquefois se taire
Mais le silence c’est toujours écouter »


Il y a des moments
Où l’on ne trouve rien à dire
Des situations que nous vivons
Nous imposent le silence
Le retrait…
Ce n’est pas un silence  forcément choisi
Mais il nous laisse sans mots
Comme absent à tout ce qui se passe

Mais à l’opposé d’un silence imposé
Il y a ce silence que l’on choisit
Celui qui au contraire
Il faut cultiver et aimer
Car il nous met en possession de nous-mêmes


©Lucia


 » The silence it sometimes is to keep silent
But the silence it always listen to  »

There are moments
Where we find nothing to say
Situations which we live
Impose silence to us …
It is not a silence chooses necessarily
But it leaves us without words
As absentee in all which takes place
But contrary to a compulsory silence
There is this silence which we choose
The one who opposite
It is necessary to cultivate and to like
Because it puts us in possession of ourselves

Les mots jamais ne meurent ! The Words never die!


English Version after this one


Les mots ne connaissent pas l’usure du temps
Ce temps qui creuse nos visages, lentement
Qui use nos corps, diminue nos capacités
Les mots bravent le temps et se posent légers


Ils nous font sourire nous rappelant nos vingt ans
Jamais ils ne meurent ! D’une jeunesse éternelle
Ils chanteront toujours les mêmes ritournelles


Celles de nos cœurs amoureux et des vieux amants
Les mots parfois reposent en mode silence
Comme des notes de musique fermant la danse


©Lucia


♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ ♥


Words do not know the test of time
The time digging our faces slowly
Which uses our bodies, decreases our capacity
The words defy time and arise light


They make us smile remembering our twenties
Never, words no die! Of an eternal youth
They will always sing the same tunes


Those of our loving hearts and old lovers
The words sometimes keep silent, in off mode
As musical notes, closing the dance

Faire Silence – Make Silence

paysagemer
English Version after French Version


Tu m’invites à faire silence
Pour entrer dans ta Présence
A taire ces voix intérieures
Qui viennent surement d’ailleurs
Mais pas du tout de Toi
Quand je tourne mes regards vers Toi
T’implorant à faible voix
Je sens alors ton souffle chaud
Se poser et apaiser mes maux
Dans la brise du matin
Un murmure dit « viens »
C’est Toi qui me tends la main


Quand tu m’invites à faire silence
Et que j’entre dans le lieu Saint
Toute éblouie de ta Présence
Oh ! Comme je me sens bien !


©Lucia
argent


You invite me to be silent
To enter your Presence
To silence the inner voices
Which are probably not of You
When I turn my looks at You
Imploring in low voice
I feel then your hot breath
Arise and soothe my trouble
In the morning breeze
A whisper told me come
It’s You who hold out my hand
When you invite me to be silent
And I go into the holy place
Quite dazzled by your Presence
Oh! How I feel good!

Les brumes du temps

tenebres


Le tic- tac de l’horloge scande les heures
Les minutes et les secondes s’évanouissent
Dans les brumes du temps où s’épanouissent
Vers la fin du jour, les dernières lueurs


Le ciel s’est paré d’un voile invisible
Où s’accrochent alors les premières ombres
Pleines de mystère et qui émergent sans nombre
De nulle part avec des sons inaudibles


La lumière fond dans les cieux recouverts
D’obscurités ténébreuses où la vie
Y est comme suspendue loin de tout bruit
Le silence surgit parcourant la terre


Le tic-tac de l’horloge marque les heures
Les brumes de l’aube s’éloignent et s’évaporent
Avec les lueurs du jour qui se dore
De feux nouveaux, la vie nait en son coeur


© Lucia