Du temps, j’en ai eu !


Du temps, j’en ai eu sans compter dans ma vie
Or, pour n’avoir pas su vraiment le gérer
Affairé à mener mille et une activités
Mes proches que j’ai négligés sont partis
A une à une, les heures s’égrainent à présent
Plus rien ne m’attire vraiment dans ce monde
Long, beaucoup trop long me semble le temps
Seul, je ne sais plus et mes idées se confondent

Je ne parle plus et j’écoute le silence…
C’est qu’il en a des choses à dire le silence !
Il parle de tout, de rien, de l’absence …

Ma bouche comme cousue au fil d’or, s’est tue
Pour laisser émerger les maux du cœur
Tous ces non- dits, qui à petit feu vous tuent
Et vous enserrent d’un étau de rancœur, de noirceur
Blessé voire meurtri, mon cœur en silence
Réclame à cor et à cris une présence
Avant que mes lèvres ne se taisent à jamais
Et ne puissent dire combien j’ai aimé !


©Lucia

Si tu étais là…

si tu étais là


Si tu étais là …
Je me ferais ciel
Je me ferais soleil
Je me ferais étoiles
Si tu étais là…
Je me ferais chemin
Je me ferais pierre
Je me ferais fleur
Si tu étais là…
Je me ferais rivière
Je me ferais lac


Si tu étais là…
Je me ferais sourire
Pour que tu sèches tes larmes
Je me ferais feu de bois
Pour ne pas que tu aies froid
Je me ferais lumière
Pour que tes yeux voient
Mais tu n’es pas là…,
alors, alors,
Je me fais mots
Deux simples mots

« Je t’aime »

©Lucia

coeurs

C’était un soir ! It was a night !

Texte et Vidéo réalisés par Lucia G.
English Version after this One


C’était un soir, rappelle- toi mon amour
Derrière, le grand buisson feuillu et vert
En ce clair de lune, plein de charme
Comme ce soir -là était doux et calme
Si beaux, sous son halo de lumière
Tes yeux brillaient et dansaient les étoiles


La nuit descendait et dressait son voile
Quand de ta voix grave sortirent ces mots
Si doux, que mon âme en frissonnait
En frissonnait de bonheur ! Embrasse –moi
Me dis-tu ! Et le cœur tout en émoi
Tes lèvres, follement, j’ai embrassées !


Doucement, tes doigts ont frôlé ma peau
Caressé mon corps et sans résister
Tu m’aimas, sous la voute étoilée
Épris, dès lors nos cœurs firent le vœu
De ne plus se quitter pour vivre à deux


©Lucia


It was a night, remember you, beautiful love!
Behind, the big leafy and green bush
In this moonlight, full of charm
As this evening – there was soft and quiet!
So beautiful, under its halo of light
Your eyes shone where danced stars


The night went down and raised its veil
When of your deep voice took out these words
So soft, that my soul shivered with it
Shivered, at the happiness! Kiss me
You tell me! And the quite in turmoil heart
Crazily, your lips, I kissed!


Slowly, your fingers touched my skin
Caressed my body and without resisting
You loved me, under the starry sky
Being in love, from then, our hearts made the wish
Never more, they will leave, to live together

L’amante d’un soir – The lover of one night

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English Version after this one


Dans vos fantasmes, vous l’imaginez
L’amante aux courbes sensuelles
Toutes les nuits même, vous en rêvez
De ses lignes moulées de dentelles


Sous ses draps, vous aimeriez vous glisser
Et la couvrir de baisers passionnés
Pensées, que vous nourrissez en secret
Oh ! Rêveries pour le moins insensées


Et qui pénètrent le cœur d’un espoir,
Indicible, auquel vous osez croire
Amour d’un soir que rien ne ternira


Mais illusoire, dans l’oubli, tombera !
Pourquoi rêver d’amours éphémères
Quand la désillusion vous laisse amer ?


© Lucia
frise


In your fantasies, you can imagine
The lover sensual curves
Every night even in your dreams
Its molded lines of lace


Under the sheets, you’d like to slip
And cover her with passionate kisses
Thoughts that you feed in secret
Yes, dreams for less insane


And entering within heart, the hope unspeakable
That you dare to believe
Love one night that nothing will tarnish


But illusory, into oblivion, fall
Why dream of ephemeral love
When the disillusionment leave your heart bitter?

Quand – When

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English Version after French version


Quand je regarde ton doux visage
Qui, après tant d’années encore m’émeut
Quand dans l’étreinte, je ferme les yeux
Alors que tes doigts fous et volages


Parcourent mon corps, caressent ses contours
Et quand sur ma couche tu te vautres
Oh ! Je ne désire aucun autre
Seulement toi qui me fait vibrer, amour !


L’odeur de ta peau m’est familière
Et si soudain, dans leur course folle
Tes doigts s’empressent et s’affolent


Fébrilement dénouant ma guêpière
Oh ! Comment pourrais-je leur résister
Tout mon corps s’abandonne aux voluptés !


© Lucia
frise


When, I look at your soft face
Who, after so many years, still moves me
When in the embrace, I close eyes
While your fingers crazy and flighty


Run on my body caressing its outlines
And when, on my layer, you wallow
Oh no! I desire for no other one


Only you! Who makes me vibrate, my love!
The smell of your skin is familiar to me
And so sudden, in their mad
Your fingers crowd and then panicking


Feverishly, untying my corset
Oh! How could I resist
Whole my body surrenders to the delight