Le silence !

Image par kangbch de Pixabay
Le silence m’a enveloppée 
D’un beau manteau vert et douillet
Peu à peu les voix se sont tues
Les regards durs ont disparu

 Proche et à la fois si loin de tout
Mon cœur amoureux se rit de tout 
Bercé par des chants mélodieux
Où la nature offre tant aux yeux

Le ciel me sourit dès mon réveil
Inonde mon âme au petit jour
Le cœur comblé par tout cet amour
Médite sur toutes ces merveilles

Ô Terre, Terre ! Dieu que tu es belle 
Tu as apaisé mon coeur rebelle !

©Lucia Galb

Tu es en tout et partout – You are in all and everywhere

field_mountains
English Version after French Version


« Même si mes yeux ne peuvent te voir
Et mes mains ne peuvent te toucher
Partout et en tout, je Te vois »


Tu es en chaque créature
Et même au cœur de la nature
Ton souffle est dans le vent
Qui agite mers et océans
Ta voix est dans le chant de l’oiseau
Le ruissellement tranquille des eaux
Ou le murmure de la rivière
Sur les champs habillés de vert
Tes larmes forment la rosée du matin
Et Ta main trace les chemins
Ta gloire parait sur la montagne
Où le soleil levant fait luire ta Face
Partout et en tout, je vois Ta trace
C’est alors que ton Amour me gagne


©Lucia
frise


 » Even if my eyes cannot see you
And my hands cannot touch you
Everywhere and in everything, I see You  »


You are in every creature
And even at the heart of the nature
Your breath is in the mainstream
Who shakes seas and oceans
Your voice is in the singing of the bird
The quiet runoff
Or the murmur of the river
On fields dressed in green
Your tears form the morning dew
And Your hand draws paths
Your glory appears over the mountains
Where the rising sun makes your Face gleam
Everywhere and in everything, I see Your track
This is when your Love gains me

Les brumes du temps

tenebres


Le tic- tac de l’horloge scande les heures
Les minutes et les secondes s’évanouissent
Dans les brumes du temps où s’épanouissent
Vers la fin du jour, les dernières lueurs


Le ciel s’est paré d’un voile invisible
Où s’accrochent alors les premières ombres
Pleines de mystère et qui émergent sans nombre
De nulle part avec des sons inaudibles


La lumière fond dans les cieux recouverts
D’obscurités ténébreuses où la vie
Y est comme suspendue loin de tout bruit
Le silence surgit parcourant la terre


Le tic-tac de l’horloge marque les heures
Les brumes de l’aube s’éloignent et s’évaporent
Avec les lueurs du jour qui se dore
De feux nouveaux, la vie nait en son coeur


© Lucia

Le Bel Oiseau – The Beautiful bird

Oiseaux de Edward Julius

Oiseaux de Edward Julius


Je l’ai aperçu, tout frileux, le bel oiseau
Perché haut sur un arbrisseau, près du ruisseau
L’œil noir, battant des ailes, appelant son amie
Pour construire un beau nid, près du buisson fleuri


Puis, je l’ai suivi dans son envol, ses belles ailes
Jaunes, froissant l’air pur, paraissaient encore frêles
Il se posa sur la pointe d’une fine branche
Garnie de tendres fleurs toutes roses et blanches


L’oiseau agité par la brise parfumée, et
Mollement bercé, attendait sa bien- aimée
L’œil toujours fixé sur le buisson là- bas
Tout à coup, il l’a vit et près d’elle, s’envola


Joyeux, leurs cris manifestaient leur émoi
Bientôt, ils tisseront un nid dans le grand bois
Des oiselets naitront sous leur duvet de soie


Lucia

ligneoiseau

English Version


I perceived it, all chilly, the beautiful bird
Perched very high, on a reed near the brook
With black eye, beating wings, calling it friend
To build a big nest, near a flowery bush


Then, I followed it in the flight, the beautiful wings
Yellow, creasing the air pure , seemed still frail
It landed on the tip of a thin branch
All topped with soft pink and white flowers


The bird shaken well by the perfumed breeze
Tenderly rocked, waiting for it beloved
The eye always fixed to the bush over there
Suddenly saw it, and near it, it flew away


Joyful, their shouts showed their emotions
Soon, they will weave their nest in the forest
Birdies will be born under their silk quilt

Avril

Buisson fleuri POG


Avril, aux matins frileux encore
Chasse la pluie et le vent de l’hiver
Laisse, les petits bourgeons éclore
Les prés et les champs, se peindre de vert


Dame nature veut chanter pour toi !
Là- haut, les oiseaux muets frissonnent
Tous perchés sur les sommets gris des toits
Sous un ciel noir, courroucé, qui tonne


Faisant fuir, les animaux apeurés
Bel Avril ! Offre-nous ton sourire !
Fais croitre tes boutons d’or sous nos pieds
Dans les bois, l’amour, nous irons cueillir


Ô Avril ! Mois de la Renaissance !
Vois le malheureux qui tremble d’effroi
Ouvre tes portes à l’Espérance
Renaître à la foi, change tout parfois !


Lucia