Douceur d’automne…

Trouvé sur le Net

Trouvé sur le Net


Pour redonner vie à l’un de mes anciens poèmes


Au jardin d’été, la grille s’est refermée,
Sur nos voix et nos rires à gorge déployée !
Dans l’allée s’amoncellent un tas de feuilles mortes
Qu’un vent frais et léger, tourbillonnant emporte


La nature rougeoie sous ces teintes d’Automne
Sur la branche effeuillée déjà l’oiseau frissonne
Tissant un nid douillet pour sa belle couvée
Vers le ciel embrumé son chant s’est envolé !


Au cœur de la forêt, le cri du geai résonne
Perché au fait d’un chêne, son beau regard s’étonne
En lisière du grand bois, le vieux tronc solitaire
Cache sous son ombre, ses années légendaires


La feuille séchée tombe et s’endort sur la pierre
Libérant ses senteurs, un reflet de lumière
Et l’on voit sur la toile se dérouler les jours
Bercés par la douceur de nos tendres amours !


©Lucia
ecureuil

Il n’est point ! There is no seasonal !

fuiteautomne English Version after this one

Il n’est point d’été encore bien moins d’automne

Il n’est point de saison où mon cœur ne frissonne

Les belles feuilles à terre peuvent bien roussir

  Mon amour, pour toi lui, ne saurait point mourir

Ce n’est pas un printemps et bien moins un hiver

Qui terniront l’amour quand il est frais et vert

Tu sais, mon bien-aimé qu’il n’est point de saison

Puisque mon coeur t’aime à en perdre la raison

Il n’est point d’été encore bien moins d’automne

Par toutes les saisons, mon corps à toi se donne

Et sous tes ardeurs, frémissant, s’abandonne

© Lucia

It is not a summer and much less, an autumn

There is no season where my heart shudders

These beautiful leaves on the ground may well turn russet

But my love, for you, never die !

It is not a spring and much less, one winter

Which will tarnish love, when, it is fresh and green

You know, my beloved, in all seasonal

My heart loves you losing the reason

It is not a summer and much less an autumn

For, in every season, to you, my body gives itself

And under your ardor, trembling, surrenders

L’envol des oiseaux – The flight of birds

envol des oiseaux


L’envol des oiseaux dans le ciel paisible
Annonce des jours pluvieux et fugaces
Créant un vide dans cet immense espace
Une ambiance étrange voire indicible


Au creux des vagues, des ombres frôlent
L’aube. Mes mains, dans une étreinte
Furtive, caressent ses belles teintes
Là, tout mon esprit, comme c’est drôle


Se laisse envelopper de ce silence
Où, seuls les battements d’aile des oiseaux
Curieusement, me reviennent en écho
Comme pour me rappeler leur présence


L’automne frileux habillera mes jours
De toutes ses feuilles mordorées et cuivrées
Sur lesquelles, je pourrai encore danser
Sur les notes de ton merveilleux amour


Lucia
frise oiseau

English Version


The flight of birds in the peaceful sky
Announcement of rainy days and fleeting days
Creating a vacuum in this huge space
An even strange unspeakable atmosphere


At trough of waves, shadows touch dawn
My hands in an embrace furtive
Caress its beautiful tints
There, my entire mind, as it’s funny


Is wrapped within the silence
Where the birds’s wings flapping
Curiously, echoing back to me
As if to remind me their presence


Autumn dress up my chilly days
All its russet leaves and coppery
On which, I can still dance
With notes of your wonderful love

Novembre

ciel-pluie


Déjà Novembre, le ciel se couvre de brumes
Au loin, l’oiseau s’envole laissant tomber ses plumes
Légères, tout comme ces feuilles emportées par le vent
Son souffle glacial perce l’air rageusement


Au cœur de la forêt, la belle nature s’endort
Offrant ses feuilles rousses flétries et son bois mort
Craquements sous les pas alertes du chasseur
Son tir atteint le cerf qui aux pieds du chêne, meurt


La pluie comme des larmes coulent sur le pavé
Celles que déverse le ciel fortement courroucé
Imprégnant mon âme d’une langueur inexpliquée
L’hiver frôle mon corps, si loin est déjà l’été !


Je perçois accolée à la vitre de ma chambre
Ton beau sourire qui réchauffe ce froid de Novembre


©Lucia

En ces beaux jours…


En ces beaux jours d’automne, les souvenirs foisonnent
Absorbant mes pensées! Dans ma tête résonne
Sorti des profondeurs, le chant de mon Pays
Je ne peux l’oublier, en moi, son âme vit


Je revois ma maison face aux vignes roussies
Et les ceps dénudés la vendange finie
Je revois les fruits mûrs sur le sol écrasés
Les belles pommes rouges emplissant nos paniers


Je revois le chemin débouchant sur le bois
Bordé de fleurs séchées où l’on trouvait parfois
L’arbrisseau épineux chargé de grosses mûres
Là, les pins se fondaient sous un ciel bleu azur


Une odeur de résine montait à nos narines
Et parfumait les aires des belles contrées voisines
Loin de mon cher Pays, au décor magnifique
En ces beaux jours d’automne mon cœur est nostalgique !


Lucia