Oui c’est comme ça… Yes, it’s like that …


Oui, c’est comme ça …
Il y a des jours où rien ne va
Des jours où l’on ne vit pas
Où l’horizon se teinte de noir
Où l’on coule au bord du désespoir
Des jours à ne savoir pourquoi
Pourquoi, tout glisse entre nos doigts?


On aimerait entendre la voix d’un ami
Trouver un peu de chaleur, de répit
A son oreille chuchoter nos soucis
Déverser au creux de son épaule
Larmes et peurs qu’on ne contrôle !


Il y a des jours comme ça
Des jours où plus rien ne va
Où l’être aimé vous blesse
A l’abandon vous laisse
Et derrière soi
Pas à pas, l’amour s’en va !


©Lucia


Yes, it is like that …
There are days when nothing goes
Days when we do not live
Where the horizon is dyed black
Where one sinks on the edge of despair
Days where you dn’t know why
Why, everything slides between our fingers?
We would like to hear the voice of a friend
Find a little heat, respite
And in his ear whispering our worries
Spilling in the hollow of his shoulder
Tears and fears that we don’t control


Yes, there are days like that
Days when nothing goes
Where, the loved one hurts you
And, abandoned leaves you
Behind you
Step by step, love goes away!

Le coeur au bord des larmes …

au bord des larmes


Le cœur au bord des larmes
Dans la vie, Mia se débat
Sans amour et sans armes
Chaque aube est dur combat


Quand la vie n’est que galères
Qu’elle pousse des coups de gueule
Quelle réponse à la colère
Quand tout condamne à rester seul ?


Mourir ! Oh, vouloir mourir !
Dans l’oubli et loin des siens
Le cœur éponge ses chagrins
Et les mots en souvenir


Laissent des bleus au coeur
Exister pour survivre
Mais pour qui, pourquoi vivre
Quand la vie n’est que douleur ?


©Lucia
argent

Il est des douleurs…

Sad-tears


Il est des douleurs
De celles qui vous brisent
Qui vous privent du beau et rongent votre esprit
De celles que l’on porte en soi
Qui saignent et ne se montrent pas !
Nul ne peut comprendre, nul ne peut apaiser
Parce que ces douleurs là sont toutes personnelles
Fonction du seuil limite propre à chacun
Certains vous diront qu’ils ont
une force incroyable pour combattre
Et c’est tout à leur honneur
Mais d’autres différents habitent leur douleur
Certes ils sont vivants, paraissent joyeux quelques fois
Bien que meurtris de l’intérieur
Gardant au fond de leur cœur la douleur captive
Une plaie toujours ouverte et vive
Ils en sont même complices
Comme avec un animal apprivoisé !
Mais ne soyez pas trop critiques envers ceux qui souffrent
Quand vous ne savez pas de quoi votre demain sera fait
Le malheur pourrait bien un jour vous atteindre
A votre tour vous ne cesseriez de geindre !


©Lucia

Ton sourire est là ! Your smile is there !

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English version after this one


Comme mes yeux accueillent ce jour
Ton sourire est là ! Toujours
Rassurant et cher à mon cœur
Toi, la source de mon bonheur !


D’une grande violence, l’épreuve
M’avait submergée comme le fleuve,
Inondant mes yeux de ses eaux
Émotions qui prenaient d’assaut


Tout mon être, comme un champ
De bataille pour le réduire à néant
Ton cœur attentionné près du mien
A apaisé mon âme et rien,


Ni tempêtes, ni raz de marées
N’ont pu alors, nous séparer
Ensemble, nous les avons traversés
Avec courage, je les ai bravés !


©Lucia
post-ornament
As my eyes greet this day
Your smile is there ! Always
Reassuring and so important at my heart
You, the source of my happiness!
Of a great violence, the trouble
had submerged me , as a river,
Flooding my eyes of its waters
Emotions stormed my whole being
as a field battle, for reduce me to nothing
Your caring heart close to mine
soothed my soul, and nothing,
Neither storms, nor tidal waves
Could separate us
Together, we have crossed them !
With courage, I have defied them !

Comme une araignée…

araignée


Assise sur la banquette froide
Marie scrute le plafond
Elle attend…
Son regard se pose
Sur une petite araignée toute noire
Qui tisse sa toile
Des fils qu’elle tend
L’un après l’autre, très fins
A peine visibles
Une toile qu’elle tisse minutieusement
Pour piéger la mouche insouciante
Et Marie pense…


Elle pense fermant les yeux
A ce mal qui comme l’araignée
Tisse sa toile dans son organisme
De toutes petites cellules
Dites « anormales »
Prolifèrent dans son corps et circulent
Mais jusqu’où iront- elles ?
Marie sera- t-elle prisonnière
Comme la mouche
De ce mal qui la ronge ?
Elle attend…
Elle attend que tombe le verdict !


©Lucia