L’Etoile… The Star

L’étoile-du-berger
English Version after this one


Pèlerin de la lumière
Que cherches-tu dans le ciel
Que cherches-tu sur le chemin
Si ce n’est le Divin ?
L’étoile de Bethléem
Brille là- bas, déjà pour toi
Ce serait-ce donc un rêve
Un conte comme on les aime ?
Mais non ! Rien de tout cela !
C’est l’Infini qui vient à toi
Que sa Lumière t’interpelle
Visage de Paix penché sur toi
Et que s’annonce la nouvelle
Les vivants ont soif de paix
Et d’espoir


©Lucia
etoile-8


Pilgrim of the light
That you look in the sky
That you look on the way
If it’s not the Divine
The star of Bethlehem
Shine there low, for you
It would thus be it a dream
A tale as we love them?
But no! Nothing of that kind !
It is infinity which comes to you
That its light calls out to you
Peace face tilted on you
And that announce the new
The « alive » are thirsty of peace
And hope

Comme un petit enfant – As a child

noel creche ange

English version after this one


C’était la première fois qu’elle voyait un si grand sapin de Noël
Ses branches enneigées étaient chargées de guirlandes
Et les petits sujets suspendus étaient accrochés par des fils dorés
Une étoile au sommet scintillait quand la lumière s’éteignait
Le sapin était entouré de nombreux jouets posés à ses pieds
Ses yeux d’enfant étaient fascinés par la magie de la fête
Les enfants, tous en chœur chantaient petit papa noël
Et elle imaginait entendre les anges
Dans un petit coin était dressée la crèche
C’était si beau, l’agneau, l’âne, le bœuf… Et Marie…
Marie penchée avec un regard d’amour sur le nouveau-né
Pouvait-elle dans sa tête d’enfant croire aussi à ce miracle ?
Comprendre que ce bébé couché dans la paille
Né dans la pauvreté était le Sauveur de l’humanité
Son sauveur à elle, si elle l’accueillait en toute humilité
Alors elle ferma les yeux et en silence formula une prière
« Je veux t’adorer comme tous ces sujets à tes pieds
Jésus prend toute la place en l’auberge de mon cœur »
Non loin de là, la bougie vacilla
Comme si l’Esprit descendait, se posant sur son coeur
La paix que reçue la fillette, en ce jour, ne la quittera jamais plus !
post-ornament


Et pour moi qui cherche la paix
La paix avec moi-même
La paix avec mes proches, mes enfants, mes amis…
Qu’en-est-il de Noël
Ai-je la foi d’un petit enfant
Pour prier le Christ de prendre toute la place ?


© Lucia


It was the first time she saw a big Christmas tree
Snowy branches were laden with garlands
And small figurines were suspended by golden son
At the top, a star sparkled when the light went out
And the tree was surrounded by many toys placed at its feet
The child’s eyes were fascinated by the magic of the festival
The children, sang in chorus Santa
And she imagined hearing the angels
In a corner was laid crib
It was so beautiful, lamb, donkey, ox … And Mary…
Mary, Leaning so lovingly on the newborn
Could she in her little head believe what miracle?
Or understand that this baby lying in the straw
Born in poverty was the Savior of humanity
Her savior to her, if she hosted humbly
Then she closed her eyes and silently prayed
« I want adore you, like all these subjects at your feet
Jesus takes up all the space in the inner my heart »
Not far away, the candle flickered
The Spirit came down and settled on her hart
The peace that she received never leave any more!


And for me who seeks peace
Peace with myself
Peace with my family, with my children
What Is Christmas
Do have faith like a child
To pray the Christ “to take up all the space”?

Absence….

larme
English Version after this one


Sur les rires d’antan
Tout doucement le temps
Tire sa révérence
Il offre au silence
Qu’il drape de noir
Tous nos plus beaux espoirs
Il y eut de ces jours
Les mains tendues vers toi
Écoulés sans ta voix
De ces jours sans amour
Où, seule l’espérance
Consolait la peine
Sans regrets, ni haine
J’irai cueillir la fleur
Au fin fond de mon coeur
La fleur de l’absence
Trop arrosée de pleurs
À l’antre du souvenir
Se fermera la porte
Que le diable emporte
Tout ce qui fait souffrir


© Lucia


On old laughter
Slowly the time
Bows out
It offers silence
That black drapes
All of our top prospects
There were these days
Hands held towards you
Passed without voice
These days without love
Where, only hope
Consoled pain
Without regrets, or hatred
I will pluck the flower
Deep within my heart
The flower of absence
Too watered with tears
At the hall of Remembrance
The door is closed
May the devil takes
All that hurts

Si … If…

adieu
English Version after this one


Si les jours m’étaient comptés
Si la vie t’arrachait à mes bras
Si par liberté, tu choisissais
Un autre chemin que moi
Ou explorais d’autres voies
Je t’aimerai mon amour
Oui, je t’aimerai toujours
Toi qui as illuminé mes jours
Qui as donné à mes levers
Les couleurs de l’arc en ciel
Qui, as enrobé mes journées
Et ma vie de douceur et de miel
Combien même ton corps
Et tes bras me manqueraient
Combien même encore
Au tréfonds de mon âme
Brûlerait le feu et la flamme
De mon amour pour toi
Je rendrai les armes
Car jamais ! O grand jamais
De liberté, je ne te priverai !
Je te laisserai partir
Si mon amour ne pouvait suffire


©Lucia


If my days were counted
If the life tore away you from my arms
If by freedom, you chose
Another path than me
Or explored other ways
I’ll love you
Yes, I shall always love you
You who illuminated my days
Who gave to my sunrises
The colors of the rainbow
Who coated my days
Of sweetness and honey
How much even your body
And your arms would miss me
How much even still
In the inmost depths of my soul
Would burn the burning flame
Of my love for you
I‘ll lay down arms
Because never! Never
Of freedom, I shall deprive you!

Tourner la page … Turn over page

Se raconter


Un court extrait du « livre » que j’écris actuellement…


Anicia jeta un dernier coup d’œil dans toutes les pièces de la maison…
Elle s’attarda plus longuement à l’étage
Elle entra dans la chambre d’Anna et vit le CD de Bob Marley posé là, sur le bureau blanc
Dans la précipitation Anna avait dû certainement l’oublier
Anicia adorait la musique Reggae!
Ce fut Anna qui lui fit redécouvrir le chanteur
Un album qu’elle lui offrit pour son anniversaire
Elle se dirigea vers la chambre de Marie pour fermer les volets
Et là, une triste scène lui revint comme un flash-back
C’était Vincent qui s’apprêtait à partir un soir
Et Marie accrochée à sa jambe, criait « Papa ne t’en va pas ! »
De ce souvenir…
Tout le corps d’Anicia se mit à trembler comme en ce fameux soir
Puis elle longea le couloir qui menait à sa propre chambre,
en ferma la porte se refusant d’y entrer pour ne pas s’effondrer
Elle descendit dans le grand salon,
une odeur de cendres froides se dégageait de la cheminée
comme si la flambée venait de s’éteindre la veille
Elle se revoyait danser dans les bras de Vincent,
dans sa belle robe rouge, un soir d’anniversaire
Un soir qui semblait heureux comme une illusion de bonheur…


©Lucia


Anicia take look in all, a last time into the rooms of the house.
She lingered more for a long time on the first floor.
She entered Anna’s room and lives the CD of composed Bob Marley there, on the white desk
In the haste Anna had had to certainly forget it.
Anicia adored the music Reggae.
It was Anna who made her rediscover the singer,
by an album which she offered her for her birthday.
She went to Marie’s room to close shutters and there, a sad scene returned to her as a flashback.
It was Vincent who got ready to leave one evening and Marie hung on his leg,
shouted  » Dad do not go! « 
Of this memory, all the body of Anicia began trembling as in this famous evening.
Then she followed the corridor which led to its own room,
closed the door refusing itself
Refusing to enter, from not to collapse.
She came down in the big lounge, a smell of cold ashes got free of the fireplace
as if the fit had just gone out the day before.
She saw again to dance in Vincent’s arms,
in her beautiful red dress, one evening of birthday
One evening, which seemed “happy” as an illusion of happiness.

Ecrire !

chapter one 02


Ecrire,
C’est être frustré
On passe son temps
A écrire le mauvais mot
La mauvaise phrase
La mauvaise histoire
On se trompe sans cesse
On échoue sans cesse
Et on doit vivre ainsi
Dans une frustration perpétuelle


Philip Roth