C’était un soir ! It was a night !

Texte et Vidéo réalisés par Lucia G.
English Version after this One


C’était un soir, rappelle- toi mon amour
Derrière, le grand buisson feuillu et vert
En ce clair de lune, plein de charme
Comme ce soir -là était doux et calme
Si beaux, sous son halo de lumière
Tes yeux brillaient et dansaient les étoiles


La nuit descendait et dressait son voile
Quand de ta voix grave sortirent ces mots
Si doux, que mon âme en frissonnait
En frissonnait de bonheur ! Embrasse –moi
Me dis-tu ! Et le cœur tout en émoi
Tes lèvres, follement, j’ai embrassées !


Doucement, tes doigts ont frôlé ma peau
Caressé mon corps et sans résister
Tu m’aimas, sous la voute étoilée
Épris, dès lors nos cœurs firent le vœu
De ne plus se quitter pour vivre à deux


©Lucia


It was a night, remember you, beautiful love!
Behind, the big leafy and green bush
In this moonlight, full of charm
As this evening – there was soft and quiet!
So beautiful, under its halo of light
Your eyes shone where danced stars


The night went down and raised its veil
When of your deep voice took out these words
So soft, that my soul shivered with it
Shivered, at the happiness! Kiss me
You tell me! And the quite in turmoil heart
Crazily, your lips, I kissed!


Slowly, your fingers touched my skin
Caressed my body and without resisting
You loved me, under the starry sky
Being in love, from then, our hearts made the wish
Never more, they will leave, to live together

Terre ! Je t’ai aimée ♥ Earth! I loved you ♥

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Sais- tu combien je t’ai aimée ?
Je t’ai aimée comme ma Terre !
Même, si tu ne m’as vue naître
Je t’ai aimée, si fière
D’un jour, t’appartenir
Dépouillée, je l’ai été
Pour te couvrir


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Pour ton salut, j’ai prié,
Sur tes plaies, j’ai pleuré
L’âme attristée
De par tes meurtrissures
Mais tu as été
D’une arrogance sans nom
À faire sangloter mon coeur
De par tes regards hautains
Qui sans raison
Ont méprisé mes dons
Et ma peau que tu as haïe aussi
N’ai-je pas caressé la tienne ?
N’ai-je pas vanté ta beauté ?


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Pourtant, si tu savais comme je t’aime
Même si tu me blesses
Je ne peux te haïr !


Davi


©Lucia


Know you how much I loved you?
I loved you as my Earth!
Even, if you did not see me being born
I loved you, so proud
One day, belong to you
Skinned, I was
To cover you
For your safety, I asked,
On your wounds, I lamented
The saddened soul
Due to your bruises
But you were
Of nameless arrogance
To make the soul sob
Of your haughty glances
Which without reason
Disdained my gifts
And my skin which you also hated
Did not I cherish yours?
Did not I praise your beauty?
Nevertheless, if you knew as I love you
Even if you hurt me
I cannot hate you!

Quand! Cuando ! When

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Versión en español después de la versión francesa
English Version after Spanish Version


Quand à tes mots doux mon cœur prête l’oreille
Que tes tendres baisers, posés sur mes lèvres
Transportent mon corps de frissons et de fièvre
Quand tes soupirs, à la tendresse m’éveillent


Et que nos âmes vibrent, à l’appel des sens
Je décolle, m’envole, la tête dans les nuages
Tout mon être s’imprègne de ta présence
Et livré à toi, vogue vers ces doux rivages


Où, sans plus de résistance, nos corps s’échouent
Et dans les bras, l’un de l’autre, font naufrage
Quand l’amour dévoile son vrai et beau visage
L’être, corps et âme, aux voluptés, se voue


Et nos âmes s’étreignent, sans rien retenir
D’amour, assoiffées, nagent au bord du désir
Puis abreuvées, se lient aux assauts du plaisir


©Lucia
coeurs
Cuando a tus palabras dulce, mi corazón presta la oreja
Que tus besos tiernos, puestos sobre mis labios
Transportan mi cuerpo de escalofríos y de fiebre
Cuando tus suspiros, a la ternura me despiertan


Y qué nuestras almas vibren, a la llamad de los sentidos
Despego, la cabeza en las nubes
Todo mi ser se impregna de tu presencia
Y abandonado a ti, navega hacia estos dulce orillas


Donde, sin más resistencia, nuestros cuerpos encallan
Y en los brazos, uno del otro, hacen naufragio
Cuando el amor descubre su verdaro y bello rostro
El ser, cuerpo y alma, a las voluptuosidades, se consagra


Y nuestras almas se estrechan, sin retener nada
De amor, tienen sed, nadando al borde del deseo
Luego siendo abrevadas, se atan a los asaltos del placer


©Lucia


When, at your sweet words, my heart listens
Let your tender kisses, resting on my lips
Carry my body, chills and fever
When your sighs, tenderness awaken me


And that our souls vibrate, the call of the senses
I fly away, head in the clouds
My whole being immersed in your presence
And delivered to you, goes on to the sweet shores


Where no more resistance, our bodies fail
And in the arms of one another, are shipwrecked
When love reveals, the real and beautiful face
The being, body and soul, in the sensual delights dedicated


And our souls embrace, without holding anything back
Love, thirsty, swiming to the edge of desire
Then watered, bind the onslaught of pleasure

Je souris à la vie ! I smile to life !

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English Version after this one


Le jour s’est levé sur un ciel pâle et gris, tôt
J’ai tiré les rideaux ; j’ai vu voler l’oiseau
Il s’est posé sur la branche encore fleurie
Son cri strident m’a étonnée et j’ai souri


J’ai souri, à ce jour naissant, qui comme lui
S’éveille et son chant a résonné si fort
Que soudain, tous les oiseaux ont quitté le port
Pour se poser, par bandes, sur le haut des toits


J’ai souri, voyant les tourtereaux tout en émoi
En toute part, la vie grouille et je souris
Au ciel, à l’oiseau, à la vie et à son cri !


©Lucia
FRISE4


The sun rose on a pale gray sky, early
I pulled the curtains; I saw the bird fly
It landed on the still flowering branch
Its screech surprised me and I smiled


I smiled at this new day, like it
Awakens and song resonated so strongly
Suddenly, all the birds left the port
To land, in bands, on the rooftops


I smiled, seeing the lovebirds all agog
On all sides, there is life and I smile
To heaven, to bird, to life and to its cry!

Je ne peux qu’imaginer ! I can only imagine !

l'amour
English Version after this one


Je ne peux qu’imaginer
La beauté de ton regard
Sans malice et sans fard
Et le son de ta voix
Qui fait écho en moi
Quand je viens dans tes bras


Je ne peux qu’imaginer
La foule suivant ton pas
Tes lèvres implorant «Abba »
Ta solitude et ton désespoir
Quand tu luttas ce dernier soir
Une terrible nuit de combat


Je ne peux qu’imaginer
Tes bras tendus sur la croix
Tes mains clouées sur le bois
Comme Marie , à tes pieds
J’aurais aimé veiller
Jusqu’à la nuit tombée


Oh ! Je ne peux imaginer
La grandeur de ton amour
Comme tu m’aimas ce fameux jour !


© Lucia


I can only imagine
The beauty of your glance
Without malice and unvarnished
And the sound of your voice
Which makes in me echo
When I come in your arms


I can only imagine
The crowd following your step
Your lips imploring « Abba »
Your solitude and your despair
When you fought this last evening
A terrible night of fight


I can only imagine
Your arms stretched out on the cross
Your hands nailed on the wood
As Marie, at your feet
I would have liked watching
Till the fallen night


Oh! I cannot imagine
The greatness of your love
As you loved me in this day!!

Je me souviens ! I remenber !

Feuilled'automne
English Version after this one


Je me souviens de ces avenues dans Paris
Où, bras dessus, bras dessous, nous flânions naguère
Heureuses, sous le vent et même sous la pluie
Ah ! Qu’en ces temps bénis, il n’était point de guerre !


Le ciel s’est voilé d’une langueur automnale
Et les feuilles roussies couvrent la pierre tombale
Ma bouche s’est tue et plus jamais ne fredonne
Ces airs que nous aimions quand arrivait l’automne


Depuis tout ce temps, nos âmes esseulées errent
Le sauras-tu un jour combien mon cœur espère ?
Si par dépit tu pensais ne plus revenir
Oh ! Saches que le cœur aime jusqu’à en mourir !


©Lucia


I remember these avenues in Paris
Where, arm in arm, we strolled once
Happy, downwind and even in the rain
Ah! In these blessed times, it was not war!


The sky was veiled in autumn languor
And scorched leaves cover the tombstone
My mouth fell silent and never hums
These tunes we love when autumn came


Since all this time, our lonely soul wander
You’ll know it someday, how much my heart hopes?
If by resentment you thought not returning any more
Oh! Know that the heart loves, until to die