La vie était si douce … The life was so sweet …

Les-mots-manquent-victor-Hugo


Le soleil s’est éteint derrière l’horizon rouge sang
Ses rayons illumineront –ils à nouveau les cœurs
Apportant joie de vivre et insouciance comme autrefois ?
Voici que la terreur frappe jusqu’à nos portes
Des villes endeuillées pleurent leurs chers disparus
Saisies d’épouvante et d’indignation
La vie était si douce pourtant !
Nous marchions paisiblement dans nos rues
En un instant, la folie des hommes
A emporté des vies par surprise
L’innocent périt pour la gloire de qui ?
Et nous tairions nos bouches
Troublés, nous gardons le silence !
Mais ceux sèment l’injustice et la terreur
Quels fruits au juste vont- ils récolter ?
Le vent de la colère finira par les renverser !


©Lucia


The sun is off beyond the horizon blood red
Its rays will still illuminate the hearts
Bringing happiness and carefree as before?
Here, terror strikes until our doors
the towns mourn their loved ones
seized by horror and indignation !
Life was so sweet !
We were walking peacefully in our streets
In an instant , the madness of men swept
their lives by surprise !
The innocent died, for what glory ?
And we close our mouths
Moved , we are silent !
But those sow wickedness and terror
What fruits will they reap , exactly?
The wind of the anger will knock down eventually !

8 réflexions sur “La vie était si douce … The life was so sweet …

  1. C’est comme vivre une épée de damoclès au-dessus de la tête prête à décapiter des victimes innocentes qui se trouvent malencontreusement sur le chemin de leur folie meurtrière. De tout coeur avec ton poème. De tout coeur avec les proches de ceux qui ont perdu la vie et avec ceux qui ont été blessés physiquement et psychologiquement en cette soirée horrible.
    Bisous et bon week-end

  2. La plus laide des grimaces,
    Ouverte sur l’enfer
    S’appelle la menace
    De ceux qui savent en faire.
    Ils manient la peur
    De leur vitimes désignées
    Du fond de leur lâcheté
    Immonde ivresse que
    d’avoir su crée la peur
    Et inventé l’horreur.
    Roberte Colonel

  3. Bonjour Lucia
    Ton texte est un élan du cœur. On ressent tous cette incompréhension. Comment ne pas être subjugué?
    Il ne faut surtout pas rester silencieux face à tout ça. Surtout ne pas baisser la tête.. ni la garde.

    Mes amitiés

    • Rachid :
      J’étais là quant la terre a mis bas,
      Fendue par le cimeterre
      De notre élan immature,
      En offrant au monde
      Une hideuse créature
      Qui dévala telle une fronde
      Entre les cuisses de notre désinvolture ;
      Et sur son passage, éclaboussa les rivages
      De notre Histoire
      Sombrant dans un gouffre noir
      Nos rêves de verdure.

      Charef Berkani :extrait de mon livre « Contre l’oubli » aux éditions EdiLivre

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