Le saule


Au bord du lac, penche le saule
Sur l’onde calme bruisse ses pleurs
Son ombre tombe sur les épaules
Des amants, en quête du bonheur


Très lentement, le temps s’égrène
Le vent léger dresse ses voiles
Disperse au loin, toutes les graines
Qui pousseront sous les étoiles


Ici, tout s’éveille et tout s’endort
Du tiède nid, l’oiseau s’envole
En froissant l’air de ses ailes folles
Effleure la rose, aux reflets d’or


Tout doucement, bercée par les eaux
Va la barque, à la dérive
Deux cygnes, nichés près des roseaux
Fièrement, glissent vers la rive


Le jour s’enfuit, passent les heures
Et je t’attends sous le saule pleureur


Lucia

13 réflexions sur “Le saule

  1. la tristesse est un vilain mot
    jadis on parlait de langueurs
    cela contenait encore du beau
    une attente mais sans peur
    qui flirtait avec l’indicible
    allongeait la durée des heures
    mais contenait des possibles

  2. Le jour s’enfuit, passent les heures
    Et je t’attends sous le saule pleureur
    C’est surtout là que l’on voit ton ennui. Toujours très beau et doux.
    Bonne fin de journée Lucia

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